29.11.2007

Mais en fait, un coursier à vélo, ça sert à quoi ?

source : pierrequiroule.net / catégorie coursiers
On connait le rôle de “facteurs urbains ultra-rapides et écologiques” qui est le leur, certains étoffent leur palette de services en offrant d’arroser vos fleurs ou nourrir vos chats pendant vos vacances mais savez-vous qu’ils jouent encore un autre rôle dans la ville, comme le mentionne ce billet publié sur 32spokes?

Grosso modo, cet article suggère le fait qu’une agglomération ne devient vraiment cosmopolite qu’au moment où elle est parcourue par des coursiers à vélo, sans quoi elle ne reste qu’une petite métropole de seconde zone. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais c’est vrai qu’à partir du moment où je m’aperçois qu’il y a des coursiers dans une ville que je visite, c’est comme si cette dernière prenait tout à coup un autre rythme, une autre dimension. Comme si le mouvement des globules dans un système sanguin se mettait à s’accélérer et à circuler plus activement, provoquant une augmentation du pouls de la ville en question. Et ce pouls est reconnaissable entre mille, c’est celui d’une ville active et dynamique.

Et puisqu’il est question de pouls, le billet de 32spokes évoque encore un autre aspect qui relève lui de l’émerveillement visuel, puisqu’avec le passage d’un coursier (ou d’une coursière) c’est une paire de fesses et de jambes modelée par des heures de sport qui passent et qu’en général elles valent le coup d’oeil ;-)

27.11.2007

Cycling-it's safer than living !

Le tableau ci-dessous est sans commentaire... la pratique du vélo apparaît finalement comme assez sûre face à la plongée, l'automobile, la moto ou le quotidien de tout à chacun... Il est à noter que l'usage atypique "coursier à vélo" ne rentre peu être pas dans ces statistiques !

Activity Fatalities*

Skydiving 128.7
On-road motorcycling 8.8
Scuba diving 2.0

Living (all causes of death) 1.5
Snowmobiling 0.9
Passenger cars 0.5

Water skiing 0.3
Bicycling 0.3
Flying (scheduled domestic airlines) 0.2

Passenger car post-collision fire 0.0

*Per million hours of activity.

From Charles R. Murray, "The Real Story: Overdesign Prevents Cars from Exploding," Design News, October 4, 1993.

23.11.2007

PORTRAIT.

Nous avons clairement exprimé que notre blog serait un espace d'échanges et d'expressions. Dans ces conditions et parce que nous avons évidemment la sensation que notre démarche a du sens, nous souhaitons mettre en avant et relayer des démarches, pratiques ou travaux de personnes extérieures et objectives.

Cette semaine :
Lester Brown
Un cas d’écolo
Cette figure écologiste mondiale a eu raison avant tout le monde. A 73 ans, après une vie à convaincre, il est impatient et fatigué.
source : liberation.fr


Devant un plateau-repas, chez son éditeur parisien, il a l’air plutôt frêle et fatigué dans son grand corps d’échalas. Venu en France promouvoir son Plan B,Lester Brown vient de donner une conférence à l’Unesco au côté de Nicolas Hulot. Ni catastrophiste désabusé ni militant dogmatique, ce VIP américain de l’écologie fait partie de la catégorie des lucides. Cet homme a eu raison avant tout le monde. Et il sort de son chemin de croix – une vie à convaincre – un peu usé.

Les tomates. Le mythe Lester Brown démarre dans la modeste ferme de ses parents, dans le New Jersey. Alors ado, il décide avec son grand frère de cultiver des tomates après l’école. Pour 200 dollars, ils achètent un vieux tracteur et louent quelques champs. Très vite ils accèdent au très fermé Ten Ton Tomato Club, le cercle des producteurs de dix tonnes par acre. Lester a trouvé sa voie. Plus tard, à l’université, il sélectionne ses cours en fonction de son objectif agricole : techniques de cultures, sciences de la terre, chimie… «Ce que j’y ai appris m’a servi plus tard pour comprendre les questions d’environnement.» Son expérience de fermier a conditionné sa vision du monde.

L’Inde.Après avoir obtenu son diplôme en sciences agricoles, Lester Brown part vivre dans un village en Inde. Il a 21 ans, nous sommes en 1955. Il n’y reste que six mois, mais en revient marqué à vie. «J’ai vu une population en explosion. Et qui avait du mal à se nourrir. A l’époque, l’Inde ne comptait que 360 millions d’individus, le tiers de la population actuelle.»De retour d’Inde, il se consacre à ses tomates. Mais cette activité a perdu de son sel. «Ce qui m’intéressait alors, c’était les enjeux alimentaires mondiaux.»Brown rejoint le département de l’Agriculture américain, au service international. Il participe activement à la révolution verte indienne. En échange de son aide alimentaire, l’Amérique propose à l’Inde de structurer sa politique agricole. En combinant des variétés de semences à fort rendement, l’irrigation et l’usage d’engrais et de pesticides, l’Inde double sa production de blé en cinq ans. Une prouesse productiviste, mais insuffisante pour nourrir les Indiens. «C’était le temps du plan Marshall. Les Etats-Unis voulaient améliorer les conditions de vie dans beaucoup de pays.» Très vite, Brown comprend que le progrès technique ne peut s’affranchir des limites naturelles des ressources. Le jeune homme est ferré. Via les problèmes alimentaires, il vient de pénétrer au cœur des problématiques environnementales.

Référence. Lester Brown n’est pas un idéologue, mais un analyste environnemental. Il ne fait que compiler, croiser des tonnes de données depuis quarante ans. Et alerter. En 1974, il crée le Worldwatch Institute, devenu une base de données de référence. Tout le monde raffole de lui et utilise les chiffres et les rapports de son institut, réputé sérieux. Yann Arthus-Bertrand l’a sollicité comme coauteur pour son futur long métrage. Borloo, fraîchement converti à ces problématiques, le cite à qui mieux mieux. «Il est une référence au sens large du terme, un visionnaire et un précurseur», précise Nicolas Hulot. «Il travaille dans un souci d’exigence extrême parce qu’il essaie de résoudre le problème majeur de son époque», dit Reah Janise Kauffman, sa collaboratrice depuis vingt-sept ans. En 2001, Brown crée un autre think tank écolo, l’Earth Policy Institute, qui défend l’économie «écolo friendly», élabore des programmes de réduction d’émissions de CO2 et tire les sonnettes d’alarme partout dans le monde.

L’espoir.Si garder l’espoir est un acte de bravoure, Lester Brown est assurément un homme courageux. Il croit en une rupture radicale, volontaire ou subie, de la société humaine. Cet espoir le tenaille comme s’il n’y avait aucun autre choix. Il s’appuie sur son expérience de gamin ayant vécu l’extraordinaire mobilisation américaine au lendemain de l’attaque de Pearl Harbor, en 1941. Immédiatement, Roosevelt présente des objectifs de production d’armes qui seront largement dépassés. «Tout le monde était mis à contribution, y compris les enfants», se souvient-il, l’œil bleu troublé par les larmes. Mais qui sera le Roosevelt des changements climatiques, mister Brown ? Le responsable capable de fédérer des nations entières pour lutter contre un ennemi invisible et diffus ? Il lève ses sourcils neigeux. «Je ne sais pas. De plus en plus de gens se mobilisent…» Au détour d’un silence, le couperet tombe. «Même si l’on gagne quelques batailles, nous ne sommes pas en train de gagner cette guerre.»

La guerre.Lester Brown vient de passer quarante années de sa vie à partager ce qu’il sait. «Il est difficile de trouver les mots traduisant la gravité de la situation et le caractère capital de la décision que nous sommes sur le point de prendre. Comment faire sentir l’urgence historique qui nous talonne ? Sera-t-il trop tard demain ?» Il connaît la réponse mais ne veut pas anéantir les espoirs des autres. «Quand nous réaliserons que nous sommes responsables, comment cela affectera-t-il notre humanité ?»Pour Nicolas Hulot, Brown «fait partie de la catégorie des optimistes désespérés . Il considère que l’effort serait plus supportable aujourd’hui s’il avait été entamé il y a quinze ans.»

«Le Plan B».Alors que faire ? Lire le Plan B et, surtout, l’appliquer. «C’est un plan d’action pour les décideurs», dit son éditeur. Mais vu l’ampleur de la déconfiture, le plan n’est pas à la hauteur des enjeux. «Si on mettait déjà ça en place», soupire le septuagénaire. Il a l’air impatient que les dirigeants des pays s’y mettent enfin. Et ravi – autant qu’étonné – que le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, fasse bouger. «A Davos, cette année, j’ai rencontré des personnalités qui commençaient à comprendre… Si vous m’aviez dit qu’un film basé sur une présentation PowerPoint allait faire avancer les choses, je vous aurais ri au nez !»

Le bonheur.A part ça, Lester Brown est un homme normal. Un peu plus exigeant que la moyenne. Divorcé depuis trente ans, père de deux enfants, grand-père de trois petits-enfants, il leur enseigne «l’art de se sentir engagé dans quelque chose de supérieur à leur petite personne». Papy Brown adore le sport, a pratiqué la lutte, a fini cette année quatrième des 18 km de Washington, catégorie senior. Quand on lui demande quelles dates ont marqué sa vie, il cite 1992, année de la participation de son filsBrian aux JO, au sein de l’équipe américaine de canoë-kayak. Est-il heureux ? «Le bonheur est possible uniquement si chacun participe à l’accomplissement de ce but : sauver notre civilisation.» Il reste encore trop d’optimisme chez ce désespéré.

15.11.2007

N'ayez pas peur de faire rouler vos Coursiers Verts...

Chers clients ! Et oui les premiers frimas de l'hiver en ce 15 11 07. Température négative et première neige à St Etienne. Pas de crainte à avoir pour Les Coursiers Verts, n'hésitez pas à leur transmettre vos commandes habituelles. Nous vous remercions cependant de vous inquiéter de notre degré de confort à travers vos appels. Bonne journée. L'équipe desbff6f79e20744b97ce10e1564eb05636.jpg Coursiers Verts.

PS : les commandes en ligne sont les bienvenues car pas de papier et de crayon à extraire de notre sac...

14.11.2007

Halte à l'incivilité...

Un coup de projecteur sur cette campagne orchestrée par Cart'COM et Tribeca :



Halte à l'incivilité


Recommandé par des Influenceurs


En effet, il n'est pas rare de penser, que "face " aux voitures le sens civique des uns et des autres n'est pas réciproque... pas de polémique, les LCV souhaitent partager leur ville ! ST Etienne est une ville chaleureuse, conservons là ! N'oublions pas cependant que le code de la route protège le plus faible.

06.11.2007

Entendu hier entre 2 courses...

Une camionnette s'approche de nous entre 2 hangars," alors ?, vous avez écouté la ministre, vous faites du vélo" ? et bien oui nous faisons du vélo et on en a même fait notre métier, nous sommes des coursiers à vélo. Incrédules et hilares la camionette s'éloigne en nous souhaitant de passer une bonne journée.

pour plus d'explications sur le discours de la ministre, un article en question :

L'essence augmente ? Faites du vélo, dit Lagarde
La ministre de l'Economie affirme dans «le Parisien» qu'il n'y aura de baisse des taxes sur le carburant. Et préconise l'emploi de moyens alternatifs.
LIBERATION.FR : dimanche 4 novembre 2007


La ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde n'envisage pas de baisse des taxes sur le carburant pour compenser l'envolée des prix pétroliers, dans un entretien au Parisien dimanche. «Non», le gouvernement n'envisage pas de modifier les taxes prélevées par l'Etat sur le carburant, d'autant plus «qu'on n’est pas aux prix maximum atteints l'été dernier», a-t-elle justifié. «Nous évoluons avec des contraintes budgétaires qui ne nous permettent pas d'écraser les sources de revenus pour le budget de l'Etat», a-t-elle ajouté.


La ministre a par ailleurs affirmé que le «gel sur les prix du gaz annoncé en juin dernier (tenait)» toujours, bien que le gaz soit indexé sur le prix du pétrole.
Alors que les pêcheurs ont menacé de durcir leur action pour exiger un mécanisme de compensation de la hausse du gazole, Mme Lagarde a souligné qu'un «dialogue (allait) s'instaurer entre le ministre de la Pêche (Michel Barnier) et eux. C'est le meilleur chemin pour trouver des solutions».
Le gazole a atteint cette semaine un nouveau record à plus de 1,14 euro par litre en moyenne, tandis que le super sans plomb 95 frôle 1,30 euro. A New York, le baril de brut a flambé de 4,40 dollars vendredi pour clôturer à 95,93 dollars, après un record absolu mercredi à 96,24 dollars.
Mme Lagarde a répété ses propos tenus vendredi invitant les Français à «adopter des comportements et des modes de consommation différents à la fois pour préserver leur pouvoir d'achat et pour préparer l'avenir». Elle suggère ainsi de conduire moins vite, de comparer les prix à la pompe (notamment sur le site prix-carburants.gouv.fr) et d'éviter de prendre sa voiture sur les petits trajets au profit de la marche ou du vélo. Et pour ceux qui n'ont d'autre alternative que la voiture, la ministre propose d'envisager le co-voiturage: «Entre collègues ou amis il est peut-être possible de se concerter pour faire la route ensemble. Etre plus rationnel dans son choix de transport, c'est cela se déplacer intelligemment».

04.11.2007

Semaine de la réduction des déchets : du 3 au 11 novembre.

Après avoir mis en avant leur volonté de bouger autrement , Les Coursiers Verts souhaitent relayer par l'intermédiaire de leur support de communication la Semaine de la réduction des déchets à St Etienne.

Cet événement est organisé par l'intermédiaire de l'ADEME .

Les Coursiers Verts veulent ainsi revendiquer leur souhait de performance globale ; en effet, en limitant nos déchets nous limitons notre empreinte sur l'environnement. Nous vous informerons d'ailleurs bientôt de notre nouveau programme de mise en service d'enveloppe réutilisable à l'infini par nos clients ; Un produit 100 % Stéphanois et conçu par Les Coursiers Verts, dans la droite ligne de notre ECO service, est en cours de réalisation.

Les photos de ce programme d'affichage seront rapidement en ligne sur le blog.

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